Aucun message n'est envoyé aux sociétés repérées
Novaradar prépare des documents — un message électronique, une lettre au format PDF, une fiche d'appel. Ces documents s'ouvrent dans votre messagerie ou se téléchargent sur votre poste. C'est vous qui décidez d'envoyer, à qui, et depuis votre propre adresse. La plateforme n'expédie rien en votre nom, ni automatiquement, ni sur demande.
Pourquoi
L'art. 3 al. 1 let. o de la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) interdit la publicité de masse par courrier électronique sans le consentement préalable du destinataire. Un outil qui enverrait à votre place vous rendrait responsable de l'infraction, et nous en ferait l'instrument.
Les deux autres canaux ne sont pas soumis au même régime. Le courrier postal n'est pas concerné par cette disposition. L'appel téléphonique relève de l'opposition : un numéro portant l'astérisque au registre des télécommunications refuse la publicité, et Novaradar vous le signale sur la fiche avant que vous ne composiez le numéro.
Ce que vous configurez, et ce que vous ne configurez pas
Vous réglez vos filtres, votre adresse de réception et vos modèles de message. Vous ne réglez jamais d'envoi. La plateforme n'accepte aucune clé d'expédition d'abonné : il n'existe pas de configuration permettant de faire partir un message vers une société repérée.
Les personnes inscrites
Le registre du commerce publie des noms de personnes, sans identifiant ni indication de sexe. Novaradar n'en déduit rien : il n'écrit jamais « Madame » ou « Monsieur » de sa propre initiative, et n'affiche jamais un profil de réseau social comme étant celui d'un fondateur — l'homonymie ne peut pas être écartée, et un rapprochement faux vous enverrait vers un inconnu. Le bouton « Chercher sur LinkedIn » ouvre une recherche dans votre navigateur ; rien n'est stocké, et aucune plateforme sociale n'est interrogée par Novaradar.
D'où viennent les données
Les inscriptions proviennent de la Feuille officielle suisse du commerce
(FOSC), sous-rubrique HR01, et les entités citées sont vérifiées sur
l'index central des raisons de commerce (Zefix) publié en données
ouvertes. Les coordonnées sont relevées sur le site de l'entreprise —
dans le respect de son fichier robots.txt — et sur
l'annuaire téléphonique. Ni Google Maps, ni local.ch, ni Facebook,
Instagram ou LinkedIn ne sont exploités : leurs conditions
d'utilisation l'interdisent.
Les liens de réseau social qu'une entreprise publie sur son propre site sont relevés en même temps que son adresse électronique, sur la page que nous avons déjà lue. Aucune de ces plateformes n'est visitée. Nous ne retenons que les pages désignant l'entreprise — et jamais le profil d'une personne, même publié par elle : nos fiches ne portent d'autres noms de personnes physiques que ceux du registre lui-même.
Une coordonnée est marquée confirmée lorsque l'appartenance du site à la société est établie, et à vérifier lorsqu'elle provient d'un domaine deviné à partir de la raison sociale. La distinction est toujours affichée.
Confidentialité
Ce que nous conservons de vous : votre nom, celui de votre entreprise, votre adresse électronique, les cantons et branches que vous suivez, la formule choisie et les dates de votre essai. Au moment de passer à l'abonnement, les coordonnées de facturation que vous saisissez vous-même.
Ce que nous ne conservons pas : aucun mot de passe — l'identification passe par un lien de connexion envoyé à votre adresse, valable quinze minutes et utilisable une seule fois. Nous n'en conservons que l'empreinte, jamais le lien lui-même.
Votre profil d'expéditeur est conservé sur votre compte — identité, adresse d'envoi, coordonnées, logo, signature manuscrite, modèles de message, et les fiches que vous avez marquées traitées. Il vous suit donc d'un appareil à l'autre, et survit à un navigateur vidé.
Nous avons d'abord fait l'inverse : la signature et les modèles ne quittaient pas le navigateur, par souci de ne rien conserver d'inutile. Nous l'avons changé après qu'un profil rédigé pendant des mois a failli disparaître avec un stockage local — la signature étant précisément ce qui n'existait nulle part ailleurs. Un principe de discrétion qui fait perdre votre travail vous protège moins qu'il ne vous coûte.
Ces éléments sont rattachés à vous, pas à votre organisation : c'est vous qui signez le courrier que vous envoyez, et c'est ce qui fonde notre position au regard de la LCD. Ils sont effacés avec votre compte.
Les documents restent composés dans votre navigateur. La lettre, le message et la fiche d'appel sont fabriqués chez vous, à partir du profil que nous vous renvoyons — jamais sur nos serveurs, et jamais envoyés par nous.
Les données des entreprises repérées proviennent de publications officielles et de sources ouvertes. Elles concernent des personnes morales ; les noms de personnes physiques qui y figurent sont ceux que le registre publie lui-même, et nous ne les recoupons avec aucune autre source.
Ce que nous gardons de votre travail dans l'outil. Deux choses, et elles sont attachées à votre compte : les fiches que vous marquez traitées, et un relevé des documents que vous produisez — le type de document, la société concernée et la date. Rien du contenu : ni le texte de votre lettre, ni votre proposition, qui ne quittent pas votre navigateur.
C'est ce qui fait qu'une fiche marquée traitée le reste d'un ordinateur à l'autre, et c'est le seul moyen que nous ayons de savoir si un compte sert vraiment. Nous préférons l'écrire que de le laisser deviner : une page qui affirmerait ne rien savoir de votre prospection serait plus agréable à lire, et fausse.
Votre adresse IP est conservée dans deux cas, et seulement ceux-là : un compteur qui empêche d'ouvrir mille essais depuis la même machine — effacé au bout de deux heures —, et le relevé d'un abus repéré, gardé quatre-vingt-dix jours. Elle n'est jamais rattachée à ce que vous consultez.
Qui d'autre voit ces données. Trois prestataires, et aucun autre :
- Cloudflare (Suisse / UE) héberge le site, la base de données et le réseau. Tout y passe.
- Resend reçoit votre adresse électronique et le contenu des messages que nous vous envoyons — lien de connexion et rapport quotidien, lequel porte des raisons sociales et des coordonnées d'entreprises repérées.
- DeepL reçoit les buts sociaux publiés au registre, pour les traduire. Uniquement le texte du registre, jamais vos données ni vos documents. Ce traitement démarre le jour où la clé est posée ; cette page le dira au présent ce jour-là.
Le rapport quotidien. Si vous le recevez, il part les jours ouvrables et contient les sociétés de votre périmètre relevées la veille — raison sociale, commune, branche et coordonnées trouvées. Il porte en pied un lien de désabonnement qui l'arrête immédiatement, sans toucher à votre abonnement. Il ne part qu'à vous : une adresse ne peut en être destinataire que si elle est un compte inscrit, ce qui est vérifié en base avant chaque envoi.
Aucune mesure d'audience n'est active aujourd'hui. Ni sur les pages publiques, ni dans l'outil. Aucun traceur publicitaire nulle part, aucun profilage, aucun identifiant de visiteur.
Aucune ressource tierce. Les polices de caractères, les images et les scripts de ce site sont servis depuis novaradar.ch. Aucune requête ne part vers un autre domaine au chargement d'une page, et votre adresse IP n'est donc transmise à aucun tiers — pas même pour afficher une police. Nous chargions auparavant les nôtres depuis Google Fonts, ce qui faisait partir votre IP chez Google avant que vous n'ayez cliqué sur quoi que ce soit.
Pour exercer vos droits d'accès, de rectification ou de suppression, écrivez à office@novaradar.ch : la suppression d'un compte efface l'intégralité de ses données sous trente jours.
Cookies et stockage local
Novaradar ne dépose aucun cookie publicitaire ni de mesure. Ni sur la page de vente, ni dans l'outil. Le seul cookie déposé est celui de votre session, strictement nécessaire à l'ouverture de votre espace de travail et qui ne sert à rien d'autre : il ne suit aucune navigation, n'est lu que par nous, et disparaît lorsque vous vous déconnectez.
L'outil conserve en revanche quelques réglages dans votre navigateur, sur votre appareil. Ils ne sont jamais transmis : ni à nous, ni à un tiers.
- vos filtres du moment, pour retrouver votre liste telle que vous l'aviez laissée ;
- la date de votre dernière visite, pour distinguer le nouveau de l'ancien ;
- une copie de votre profil, pour que l'outil reste utilisable hors connexion.
Vider les données de site dans votre navigateur les efface, sans autre conséquence que de revenir aux réglages par défaut : votre profil, vos modèles, votre signature et vos fiches traitées reviennent depuis votre compte à la connexion suivante. Seuls les filtres du moment sont à reposer.
Conditions d'abonnement
Essai. Quatorze jours, sans carte bancaire. Il ne se transforme pas en abonnement : c'est vous qui demandez la facture depuis votre page de compte. À l'échéance, l'accès s'interrompt et vos données restent disponibles trente jours.
Prix. 49 CHF par mois ou 490 CHF par an, hors TVA. La facture est établie manuellement et payable par virement.
Résiliation. À tout moment, sans préavis ni frais, par simple message. Un abonnement annuel déjà payé n'est pas remboursé au prorata, sauf interruption de service de notre fait.
Disponibilité. Novaradar dépend de la Feuille officielle suisse du commerce, un service tiers. Une interruption de cette source interrompt la collecte, et nous ne pouvons pas nous en porter garants. Nous nous engageons en revanche à le dire plutôt qu'à afficher une liste vide sans explication.
Usage. Les données vous sont fournies pour votre prospection. Leur revente ou leur rediffusion en l'état n'est pas autorisée. L'usage que vous en faites — qui vous contactez, comment — relève de votre responsabilité, y compris au regard de la LCD.
Droit suisse, for à Delémont.
Sources — Feuille officielle suisse du commerce (FOSC) · Office fédéral du registre du commerce (OFRC), Zefix — Index central des raisons de commerce, opendata.swiss.